Lors de mes premiers atterrissages, je me suis demandé pourquoi après tant de sueur et de stress pour ne pas écraser l'avion au sol pendant l'approche, celui ci ne voulait plus descendre une fois à quelques pieds au dessus de la piste. L'avion glisse, glisse, et glisse encore tandis que le bout de la piste se rapproche bien vite, et si on met un coup de gaz zouf on repart pour un tour, et si on pousse le manche paf on se pose brutalement et de temps en temps ca ne se finit pas bien.
La réponse que j'ai trouvée à ce phénomène est "l'effet de sol", effet aérodynamique qui conduit l'avion à voir sa traînée réduite (il décélère moins vite) et sa portance augmentée (sa vitesse verticale est plus faible, voire quasi nulle). Cet effet est produit par l'augmentation de pression due à la compression de l'air par le sol sous les ailes (effet portance) et à la "destruction" par le sol des tourbillons du bout de l'aile (effet traînée + augmentation de la surface portante des ailes). Voilà pour la théorie, que les spécialistes de l'aéronautique et les professeurs de mécanique des fluides me pardonnent pour ces vulgarisations et simplifications outrageantes.
Maintenant ma question est pratique : comment gérer au mieux cet effet de sol et poser les roues de l'avion là où elles doivent se poser, c'est-à-dire là où tous les autres ont laissé leurs traces quelques mètres après le seuil de la piste ? Tout en assurant un atterrissage confortable pour les passagers ?
PS : j'ai regardé quelques minutes de la vidéo du thread suivant http://www.x-plane.fr/showthread.php?t=55468 , mais ca ne m'a pas vraiment aidé (beaucoup frustré par contre
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La réponse que j'ai trouvée à ce phénomène est "l'effet de sol", effet aérodynamique qui conduit l'avion à voir sa traînée réduite (il décélère moins vite) et sa portance augmentée (sa vitesse verticale est plus faible, voire quasi nulle). Cet effet est produit par l'augmentation de pression due à la compression de l'air par le sol sous les ailes (effet portance) et à la "destruction" par le sol des tourbillons du bout de l'aile (effet traînée + augmentation de la surface portante des ailes). Voilà pour la théorie, que les spécialistes de l'aéronautique et les professeurs de mécanique des fluides me pardonnent pour ces vulgarisations et simplifications outrageantes.
Maintenant ma question est pratique : comment gérer au mieux cet effet de sol et poser les roues de l'avion là où elles doivent se poser, c'est-à-dire là où tous les autres ont laissé leurs traces quelques mètres après le seuil de la piste ? Tout en assurant un atterrissage confortable pour les passagers ?
PS : j'ai regardé quelques minutes de la vidéo du thread suivant http://www.x-plane.fr/showthread.php?t=55468 , mais ca ne m'a pas vraiment aidé (beaucoup frustré par contre
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