Blagues en RDA.
- Comment un policier ouvre-t-il une conserve ?
- Il tape deux coups et dit « Ouvrez, police ! »
Trois prisonniers du goulag discutent :
« Pourquoi t’es là, toi ?
- Je suis arrivé en retard à l’usine et j’ai été condamné pour sabotage industriel au profit des puissances ennemies.
- Et toi ?
- Oh moi ! Je suis arrivé en avance au travail et j’ai été condamné pour espionnage au profit des puissances ennemies.
- Et toi, camarade ?
- Ben moi, je suis arrivé à l’heure à l’usine...
- Ah ! Et alors ?
- J’ai été condamné pour conformisme petit bourgeois... »
Honecker, un matin, ouvre ses volets à l’est.
Le soleil lui dit en le voyant : « Oh, camarade Président, tu bâtis le socialisme et tu nous sauves du capitalisme,
tu es notre guide, ô camarade Président, je te souhaite une bonne journée, et que l’espoir communiste rende un monde meilleur."
Honecker part travailler content ; puis le soir il ferme ses volet à l’ouest, où le soleil se couche. Le soleil le
voit et l’apostrophe : « Alors, espèce de salopard d’apparatchik, tu as bien tué pour les bolchéviks aujourd’hui ?
Tu as continué à servir les Soviétique en faisant périr ton peuple ?»
Honecker, choqué lui répond : « Mais que t’arrive-t-il ? Ce matin tu étais si radieux !
- Je suis à l’ouest maintenant, Conn*rd ! »
« Pourquoi était-il interdit d’arroser les plantes en URSS ?
- Parce que ça faisait rouiller les micros. »
- Pourquoi personne n’a-t-il jamais reçu de lettre avec le timbre à l’effigie de Honecker, alors qu’il a été tiré à
des millions d’exemplaires ?
- Parce que les gens crachaient du mauvais côté.
Dans la ville soviétique de Tula, connue pour ses samovars [sorte de théière], une touriste discute avec une de ses amis qui y ha****.
« Tu travailles dans la fabrique de samovars, tu pourrais m’en ramener un ?
- Je n’en ai même pas moi-même !
- Mais tu pourrais emmener à la maison un ou deux morceaux tous les jours, personne ne s’en apercevra jamais.
- D’accord, je vais essayer. »
Quelques semaines après elles se revoient :
« Alors ? Tu as pu m’avoir un samovar ?
- Ben ça marche pas ; j’ai chipé tous les jours quelques pièces et tout réassemblé chez moi...
- Et alors ?
- Maintenant j’ai deux missiles SS-20 dans la cour. »
Un vieux Russe, dans un café, commande tous les jours cinq verres de vodka à la fois. Un serveur trouve ça bizarre
et un jour interroge le client. Celui-ci raconte que, pendant la guerre, il avait quatre camarades, et qu’ils avaient
fait le serment que ceux qui resteraient trinqueraient pour ceux qui mourraient. « Et je suis resté tout seul, alors
je bois pour mes camarades. »
Un jour, il commande seulement quatre verres. Le garçon s’étonne. Le Russe lui explique : « J’ai arrêté de boire,
je suis devenu antialcoolique. »
Khroutchev et Kennedy font une course. Kennedy gagne, c’est normal, il est plus jeune.
Les médias soviétiques diffusent l’information : « Khroutchev brillant deuxième, Kennedy avant-dernier. »
- Quelles sont les quatres principaux ennemis du socialisme ?
- L’été, le printemps, l’automne, l’hiver.
- Pourquoi le capitalisme est-il au bord du gouffre ?
- Parce qu’il regarde le communisme qui est au fond.
Lénine, Staline, Khroutchev et Brejnev sont dans un train. Soudain le train s’arrête dans la forêt.
Lénine analyse la situation, et déclare :
« La voie devant nous a été volée. On va prendre des morceaux derrière le train et les mettre devant. »
Sitôt dit, sitôt fait. Mais ça n’avance que lentement et péniblement et Lénine perd tout son prestige.
Staline prend le commandement :
« Mettre en prison les mécaniciens. Abattre le chef de train. »
Sitôt dit, sitôt fait. Mais le train s’arrête alors totalement.
Khroutchev prend les choses en main :
« Libérer les mécanos. Réhabiliter le chef de train à titre posthume. »
Grand soulagement, mais c’est tout.
Brejnev reprend alors la direction :
« Fermer tous les rideaux du train. Si les mécanos aiment la vie, qu’ils secouent le train. Au moins
les passagers croiront qu’on bouge... »
Brejnev est mort et arrive au Paradis. Saint-Pierre l’accueille et lui fait visiter.
Ils arrivent a un mur où sont accrochées plein d’horloges, qui tournent à des vitesses différentes.
« Tu vois, dit Saint-Pierre, ces horloges correspondent toutes à un pays, et elles avancent d’une
minute à chaque fois que les droits de l’homme sont bafoués dans ce pays. Certaines avancent très
lentement, comme celle des USA, d’autres plus vite comme les pays du Tiers-Monde.
- Et où est celle de l’URSS ? demande Brejnev, je ne la vois pas.
- Oh, elle est dans la cuisine, elle sert de ventilateur. »
Honecker rend visite au chancelier de l’Ouest Helmut Schmidt.
« Pose donc ton sac à dos dans le placard, lui dit Schmidt.
- Je peux pas, c’est mon pacemaker.
- Si gros ? J’en ai un aussi, il n’est pas plus gros qu’une boîte d’allumettes.
- Oui, mais chez nous tout marche au charbon et je dois donner le bon exemple... »
Période de campagne électorale en RDA. Le secrétaire du Parti local arrive un jour devant la
mairie de sa commune et voit plein de policiers.
« Que se passe-t-il ? demande-t-il à l’un d’eux, une manifestation ?
- Non. Mais on a volé quelque chose à la mairie.
- Et quoi ?
- Les résultats de l’élection de dimanche prochain. »
- Pourquoi en RDA faut-il se servir exclusivement de papier-toilette double épaisseur ?
- Pour en envoyer un double à Moscou !
Deux Allemands de l’Est échangent leurs points de vue pendant un cours du soir de marxisme-léninisme :
« À ton avis, pour parler des Soviétiques, doit-on dire “Peuple frère” ou “Peuple ami” ?
- Je pense qu’il vaut mieux dire “Peuple frère”.
- Pourquoi donc ?
- Parce qu’on choisit ses amis, mais pas sa famille. »
- Comment un policier ouvre-t-il une conserve ?
- Il tape deux coups et dit « Ouvrez, police ! »
Trois prisonniers du goulag discutent :
« Pourquoi t’es là, toi ?
- Je suis arrivé en retard à l’usine et j’ai été condamné pour sabotage industriel au profit des puissances ennemies.
- Et toi ?
- Oh moi ! Je suis arrivé en avance au travail et j’ai été condamné pour espionnage au profit des puissances ennemies.
- Et toi, camarade ?
- Ben moi, je suis arrivé à l’heure à l’usine...
- Ah ! Et alors ?
- J’ai été condamné pour conformisme petit bourgeois... »
Honecker, un matin, ouvre ses volets à l’est.
Le soleil lui dit en le voyant : « Oh, camarade Président, tu bâtis le socialisme et tu nous sauves du capitalisme,
tu es notre guide, ô camarade Président, je te souhaite une bonne journée, et que l’espoir communiste rende un monde meilleur."
Honecker part travailler content ; puis le soir il ferme ses volet à l’ouest, où le soleil se couche. Le soleil le
voit et l’apostrophe : « Alors, espèce de salopard d’apparatchik, tu as bien tué pour les bolchéviks aujourd’hui ?
Tu as continué à servir les Soviétique en faisant périr ton peuple ?»
Honecker, choqué lui répond : « Mais que t’arrive-t-il ? Ce matin tu étais si radieux !
- Je suis à l’ouest maintenant, Conn*rd ! »
« Pourquoi était-il interdit d’arroser les plantes en URSS ?
- Parce que ça faisait rouiller les micros. »
- Pourquoi personne n’a-t-il jamais reçu de lettre avec le timbre à l’effigie de Honecker, alors qu’il a été tiré à
des millions d’exemplaires ?
- Parce que les gens crachaient du mauvais côté.
Dans la ville soviétique de Tula, connue pour ses samovars [sorte de théière], une touriste discute avec une de ses amis qui y ha****.
« Tu travailles dans la fabrique de samovars, tu pourrais m’en ramener un ?
- Je n’en ai même pas moi-même !
- Mais tu pourrais emmener à la maison un ou deux morceaux tous les jours, personne ne s’en apercevra jamais.
- D’accord, je vais essayer. »
Quelques semaines après elles se revoient :
« Alors ? Tu as pu m’avoir un samovar ?
- Ben ça marche pas ; j’ai chipé tous les jours quelques pièces et tout réassemblé chez moi...
- Et alors ?
- Maintenant j’ai deux missiles SS-20 dans la cour. »
Un vieux Russe, dans un café, commande tous les jours cinq verres de vodka à la fois. Un serveur trouve ça bizarre
et un jour interroge le client. Celui-ci raconte que, pendant la guerre, il avait quatre camarades, et qu’ils avaient
fait le serment que ceux qui resteraient trinqueraient pour ceux qui mourraient. « Et je suis resté tout seul, alors
je bois pour mes camarades. »
Un jour, il commande seulement quatre verres. Le garçon s’étonne. Le Russe lui explique : « J’ai arrêté de boire,
je suis devenu antialcoolique. »
Khroutchev et Kennedy font une course. Kennedy gagne, c’est normal, il est plus jeune.
Les médias soviétiques diffusent l’information : « Khroutchev brillant deuxième, Kennedy avant-dernier. »
- Quelles sont les quatres principaux ennemis du socialisme ?
- L’été, le printemps, l’automne, l’hiver.
- Pourquoi le capitalisme est-il au bord du gouffre ?
- Parce qu’il regarde le communisme qui est au fond.
Lénine, Staline, Khroutchev et Brejnev sont dans un train. Soudain le train s’arrête dans la forêt.
Lénine analyse la situation, et déclare :
« La voie devant nous a été volée. On va prendre des morceaux derrière le train et les mettre devant. »
Sitôt dit, sitôt fait. Mais ça n’avance que lentement et péniblement et Lénine perd tout son prestige.
Staline prend le commandement :
« Mettre en prison les mécaniciens. Abattre le chef de train. »
Sitôt dit, sitôt fait. Mais le train s’arrête alors totalement.
Khroutchev prend les choses en main :
« Libérer les mécanos. Réhabiliter le chef de train à titre posthume. »
Grand soulagement, mais c’est tout.
Brejnev reprend alors la direction :
« Fermer tous les rideaux du train. Si les mécanos aiment la vie, qu’ils secouent le train. Au moins
les passagers croiront qu’on bouge... »
Brejnev est mort et arrive au Paradis. Saint-Pierre l’accueille et lui fait visiter.
Ils arrivent a un mur où sont accrochées plein d’horloges, qui tournent à des vitesses différentes.
« Tu vois, dit Saint-Pierre, ces horloges correspondent toutes à un pays, et elles avancent d’une
minute à chaque fois que les droits de l’homme sont bafoués dans ce pays. Certaines avancent très
lentement, comme celle des USA, d’autres plus vite comme les pays du Tiers-Monde.
- Et où est celle de l’URSS ? demande Brejnev, je ne la vois pas.
- Oh, elle est dans la cuisine, elle sert de ventilateur. »
Honecker rend visite au chancelier de l’Ouest Helmut Schmidt.
« Pose donc ton sac à dos dans le placard, lui dit Schmidt.
- Je peux pas, c’est mon pacemaker.
- Si gros ? J’en ai un aussi, il n’est pas plus gros qu’une boîte d’allumettes.
- Oui, mais chez nous tout marche au charbon et je dois donner le bon exemple... »
Période de campagne électorale en RDA. Le secrétaire du Parti local arrive un jour devant la
mairie de sa commune et voit plein de policiers.
« Que se passe-t-il ? demande-t-il à l’un d’eux, une manifestation ?
- Non. Mais on a volé quelque chose à la mairie.
- Et quoi ?
- Les résultats de l’élection de dimanche prochain. »
- Pourquoi en RDA faut-il se servir exclusivement de papier-toilette double épaisseur ?
- Pour en envoyer un double à Moscou !
Deux Allemands de l’Est échangent leurs points de vue pendant un cours du soir de marxisme-léninisme :
« À ton avis, pour parler des Soviétiques, doit-on dire “Peuple frère” ou “Peuple ami” ?
- Je pense qu’il vaut mieux dire “Peuple frère”.
- Pourquoi donc ?
- Parce qu’on choisit ses amis, mais pas sa famille. »
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