Quelle tristesse,
L'aéroport de Berlin-Tempelhof ferme définitivement ses portes aujourd'hui
Une grande tristesse pour moi, j'ai habité à 500m de ce monstre pendant cinq ans et c'est là que j'ai pris mes premières heures de vol.
Ceux qui ont comme moi aussi eu la chance d'être passagers au départ ou à l'arrivée sur cet aéroport, se souviendront de cette merveille (pas architecturale certes),
le seul aéroport où j'ai jamais pu embarquer 10 minutes avant le décollage sans que personne
ne me fasse même la moindre remarque et où l'on pouvait encore se faire une idée de ce qu'était le fonctionnement
d'une telle structure à l'époque de nos parents et grands parents.
La fermeture, les Berlinois n'y croyaient plus, celà faisait 15 ans que les élus allaient d'un côté à l'autre et l'histoire de cette fermeture
était devenue, jusqu'au référendum avorté du printemps dernier, une grosse blague. Et même après ce référendum raté, la grande majorité des berlinois
s'accordait à dire qu'il ne fermerait jamais.
C'est là tout une partie de l'histoire tumultueuse de cette ville qui s'éteint,
et j'ai une pensée pour mon instructeur qui avait promis de prendre sa retraite s'ils fermaient Tempelhof.
L'aéroport de Berlin-Tempelhof ferme définitivement ses portes aujourd'hui
Une grande tristesse pour moi, j'ai habité à 500m de ce monstre pendant cinq ans et c'est là que j'ai pris mes premières heures de vol.
Ceux qui ont comme moi aussi eu la chance d'être passagers au départ ou à l'arrivée sur cet aéroport, se souviendront de cette merveille (pas architecturale certes),
le seul aéroport où j'ai jamais pu embarquer 10 minutes avant le décollage sans que personne
ne me fasse même la moindre remarque et où l'on pouvait encore se faire une idée de ce qu'était le fonctionnement
d'une telle structure à l'époque de nos parents et grands parents.
La fermeture, les Berlinois n'y croyaient plus, celà faisait 15 ans que les élus allaient d'un côté à l'autre et l'histoire de cette fermeture
était devenue, jusqu'au référendum avorté du printemps dernier, une grosse blague. Et même après ce référendum raté, la grande majorité des berlinois
s'accordait à dire qu'il ne fermerait jamais.
C'est là tout une partie de l'histoire tumultueuse de cette ville qui s'éteint,
et j'ai une pensée pour mon instructeur qui avait promis de prendre sa retraite s'ils fermaient Tempelhof.



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