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  • Glah_Salamanthe
    a répondu
    Envoyé par beber Voir le message
    Il faut ajouter 2P16, c'est ça ?
    C'est bien ça :
    H2O2P16 ! Question résolue !

    Mais je pense que la réponse est à attribuer à "NGS49"

    Le P16 :
    Cliquez sur l'image pour la voir en taille réelle 

Nom : 		P-16_und_Learjet21.jpg 
Affichages :	1 
Taille :		193,1 Ko 
ID : 			464625

    Tiré de "Avionslegendaires"
    “Le tueur de blindés alpin”

    La neutralité de la Suisse durant la seconde guerre mondiale permet à ce pays d’échapper aux ravages de ce long conflit. Bien que l’industrie aéronautique helvète fait des prodiges avec les moyens limités dont elle dispose, tel que transformer le médiocre Morane-Saulnier 406 en un chasseur respectable (EKW D-3801) de performance équivalente au Hawker Hurricane, les Forces aériennes suisses alignent des appareils obsolètes à la fin de la guerre. Isolée, dû à sa neutralité, la Suisse n’a pu bénéficier des avancées technologiques des belligérants durant le conflit, notamment à l’égard des turboréacteurs. Afin de moderniser sa flotte, l’armée de l’air suisse acquiert rapidement des P-51Mustang et ses premiers DH-100 Vampire en 1946.

    En parallèle, le commandement aérien lance un appel d’offre en 1948 pour munir la Suisse d’un chasseur-bombardier plus performant, de préférence de fabrication locale, afin de remplacer ses EKW C-3603. Le cahier des charges est très exigeant,compte tenu des particularités des opérations aériennes en milieu alpin. L’appareil doit notamment pouvoir voler à près de Mach 1, monter de 1 000 à 10 000m en moins de 2 minutes et être capable de décoller et d’atterrir sur de courtes pistes gazonnées.
    Deux entreprises helvètes répondent à cet appel. La fabrique fédérale d’avions Eidgenössische Flugzeugwerke (EFW) lance le projet N-20 Aiguillon, un avion d’apparence similaire au Vought F7UCutlass de l’US Navy. Sous la direction de Hans Studer, Flug und Fahrzeugwerke Altenrhein (FFA) opte pour le développement d’un appareil plus conventionnel, le FFA P-16.
    En 1952, l’armée de l’air suisse passe commande de deux prototypes du P-16 et, en avril 1955, le premier (P-16-01) effectue son vol initial. FFA n’a alors plus aucun concurrent helvète car le programme N-20 est abandonné dès 1953. Le P-16 MkI est propulsé par un réacteur Amstrong Siddeley Sapphire ASSa.6 de 3 765 kg de poussée. Il est muni d’un robuste train d’atterrissage avec doubles roues afin de pouvoir utiliser des terrains peu aménagés. En réponse aux exigences ADAC du cahier des charges, des ailes minces et robustes sont conçues, incorporant divers dispositifs hypersustentateurs innovants.
    En 1956, le P-16-01 est évalué par l’armée de l’air suisse. Malgré de bonnes capacités, l’appareil ne satisfait pas entièrement aux exigences, notamment à l’égard de la vitesse ascensionnelle. Lors de son 22ème vol d’essai, la rupture d’une conduite de carburant entraîne une panne du moteur et l’appareil s’écrase dans le lac de Constance, heureusement après l’éjection du pilote. Malgré cet accident, quatre appareils de présérie sont commandés, en plus du deuxième prototype déjà en cours de construction. Presque identique au premier prototype, le P-16-02 passe pour la première fois le mur du son en léger piqué durant des essais d’armement effectués en août 1956. C’est ce même appareil qui est aujourd’hui exposé au Musée des Forces aériennes suisses à Dübendorf.
    En avril 1957, le premier appareil de pré-production (P-16-03) prend son envol. Il se différencie des deux premiers prototypes par l’installation d’un moteur plus puissant : le Sapphire 7. Les qualités de vol du P-16 MkII, tant en vitesse transsonique qu’en vol à faible vitesse, sont fort appréciées des pilotes. Les réservoirs permanents en bout d’aile permettent une grande autonomie de patrouille. Les performances ADAC du P-16 MkII impressionnent particulièrement: décollage en seulement 488 mètres et atterrissage en 305 mètres avec un parachute de freinage. La puissance de feu de l’appareil est redoutable: 2 canons de 30mm Oerlikon KCA dans le nez de l’appareil avec 120 obus chacun, 44 roquettes Matra FFAR de 68mm dans un lanceur escamotable sous le fuselage, 2590 kg d’armement divers réparti sur les points d’emports sous les ailes. De conception suisse, les canons à barillet Oerlikon KCA tirent des obus de grande vélocité et 50% plus lourds que les munitions des canons britanniques ADEN et français DEFA de calibre similaire. Ce canon helvète équipera d’ailleurs divers avions étrangers, dont le SAABJ-37 Viggen, et fut même initialement considéré comme une alternative au General Electric GAU-8 Gatling lors du développement du A-10«Warthog» américain.
    Au mois de janvier 1958, le Parlement fédéral suisse vote le crédit nécessaire pour acheter 100 appareils de type Hawker Hunter de conception britannique. En mars de la même année, le parlement décide de commander aussi 100 chasseurs bombardiers FFA P-16. Les débats parlementaires au sujet du P-16 sont toutefois houleux et le vote est serré. Coup de malchance, une semaine plus tard le P-16-03 s’abîme dans le lac de Constance lors d’un vol d’approche à basse altitude. Le pilote réussit tout de même à s’éjecter et survit. Une enquête du gouvernement suisse conclut que le système hydraulique est défectueux et qu’une refonte entière est nécessaire. La production de l’appareil est immédiatement suspendue et la commande des 100 P-16 MkIII est annulée deux mois plus tard. FFA fait appel aux experts britanniques du Royal Aircraft Establishment (RAE) qui concluent que le système hydraulique répond aux exigences et que le problème à l’origine de l’accident est mineur et peut être facilement réglé.

    Mince consolation pour FFA, les plans de l’aile du P-16 trouvent acquéreur. William (Bill) Powell Lear décide de s’en inspirer pour concevoir un jet d’affaire révolutionnaire pouvant utiliser le moindre aéroport. En 1959, il fonde la Swiss American Aviation Corporation (SAAC) afin de développer le SAAC Lear Jet 23. L’entreprise quitte la Suisse en 1962 pour s’établir à Wichita au Kansas et change de nom peu de temps après pour devenir Lear Jet Corporation. Le Learjet 23 effectue son premier vol en octobre 1963 et donnera naissance à une prolifique famille d’avions d’affaires.

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  • beber
    a répondu
    Il faut ajouter 2P16, c'est ça ?

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  • Glah_Salamanthe
    a répondu
    Envoyé par NGS49 Voir le message
    L'eau c'est toujours H2O.
    Mais il y a des additifs dans ce lac...autres que la pollution chimique!!!

    Deux en particulier, un en 1955 et l'autre en 1958...
    Ils ne sont pas de F-16....
    Merci internet

    Shankar
    Donc … tu as trouvé …
    Et alors qu'est-ce que cela donne si on rajoute ces 2 additifs à H2O => H2O2??

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  • NGS49
    a répondu
    L'eau c'est toujours H2O.
    Mais il y a des additifs dans ce lac...autres que la pollution chimique!!!

    Deux en particulier, un en 1955 et l'autre en 1958...
    Ils ne sont pas de F-16....
    Merci internet

    Shankar

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  • boulete
    a répondu
    Un rapport avec la source d' Ueberlingen ?

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  • Glah_Salamanthe
    a répondu
    Envoyé par Eric G Voir le message
    Bonjour ,
    Déversement des eaux usées , pollution , sédimentation excessive ...
    Rien de tout ça … et c'est une formule chimique que je désire
    Envoyé par Prialgene Voir le message
    J'ai habité à Radolfzell am Bodensee lorsque j'étais gamin
    … donc tu devrais savoir (juste le bon âge ! (mais peut-être pas du bon côté du lac ) )

    [EDIT] … et bien entendu, je ne l'ai pas précisé, tant cela me semblait évident … l'énigme est bien sûr liée à l'aéronautique !
    Dernière modification par Glah_Salamanthe, 22 août 2018, 19h38.

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  • Prialgene
    a répondu
    H2O2, oxygénation dûe au courant et aux vents.

    J'ai habité à Radolfzell am Bodensee lorsque j'étais gamin

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  • Eric G
    a répondu
    Bonjour ,

    Déversement des eaux usées , pollution , sédimentation excessive ...

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  • Glah_Salamanthe
    a répondu
    Envoyé par NGS49 Voir le message
    Si quelqu'un peut prendre le relais pour proposer une devinette?
    Merci
    Shankar
    Je relance pour mon énigme en réserve :
    Vous connaissez tous la formule chimique de l'eau .
    Celle du lac de Constance est particulière : laquelle est-elle (formule chimique) et pourquoi ?
    Dernière modification par Glah_Salamanthe, 22 août 2018, 16h46.

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  • NGS49
    a répondu
    Si quelqu'un peut prendre le relais pour proposer une devinette?
    Merci
    Shankar

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  • Glah_Salamanthe
    a répondu
    Envoyé par NGS49 Voir le message
    "
    On June 18th 1974 took place the record : "Boston-Paris and back"
    On te l'accorde !

    Mais la plupart des sites parlent … du 17 juin 1974 :
    • http://concorde.passion.free.fr/lesdates/index.html
    • http://www.massport.com/massport/med...ional-airport/
    • http://museedelta.free.fr/concorde/F...1-voyages1.htm
    • https://airwaysmag.com/uncategorized...oncorde-facts/

    TEMPS DE TRAVERSÉE DE L’ATLANTIQUE NORD, COMPARATIF ENTRE LE BOEING 747 ET CONCORDE
    Le 17 juin CONCORDE 02 décolle de Boston, pour rejoindre, à Paris, l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, au même moment où de Roissy un Boeing 747 prend son envol pour réaliser le trajet inverse. CONCORDE se pose à Roissy, il y refait le plein de carburant, (soit un arrêt de 50 minutes minimum) puis repart pour Boston où il se pose avec cinq minutes d’avance sur le Jumbo jet. Il a parcouru une distance de 11 340 kilomètres en 6 h 18 min de vol effectif dont 5 h 13 min de vol supersonique.
    • On June 17, 1974 Concorde departed Boston to participate in a spectacular race against a Boeing 747 to demonstrate the speed of supersonic travel. Concorde departed Boston for Paris at the same time the 747 departed Paris for Boston. Concorde arrived in Paris, waited 68 minutes for a missing passenger, departed for Boston and still arrived at Logan 11 minutes before the 747.

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  • NGS49
    a répondu
    "
    On June 18th 1974 took place the record : "Boston-Paris and back"

    On that day, a Concorde took off from BOS. At the same time, an Air France B747 took off from Paris. Concorde landed at Paris, and after refueling, and a stopover of 1h20mn took off, back toward BOS where it landed 10 minutes before the AF B747.

    Concorde flew BOS-PARIS-BOS in 6 hours and 18 mn.
    "
    Merci google !!!

    Shankar

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  • Glah_Salamanthe
    a répondu
    Envoyé par NGS49 Voir le message
    "The plane was able to fly from Boston to Paris faster than a Boeing 747 could travel one way."
    C'est bien ça , mais encore un effort :
    Quand a eu lieu cette "course" ?


    PS : Dans un article anglophone, j'ai obtenu des chiffres encore plus éloquants :
    Lors de son escale à Paris (Roissy Charles de Gaulle), il attends 68 minutes à cause d'un passager retardataire et pose à Boston 11 minutes avant son concurrent !

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  • NGS49
    a répondu
    Ce que j'ai trouvé dans un article !!!

    "The plane was able to fly from Boston to Paris faster than a Boeing 747 could travel one way."

    Il y a tellement d'aéroports où la concorde avait atterrie mais les ricains ont tous fait pour sauver leur Boeing 747 qui est bien sur un avion extraordinaire mais...

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  • Glah_Salamanthe
    a répondu
    Envoyé par DenisdeFecamp Voir le message
    [ATTACH=CONFIG]19282[/ATTACH]

    Quel est cet avion ?
    Pour rebondir sur la question de Denis…
    Le "McDonnell XF-85 Goblin" de sa question est disponible en freeware chez VSKYLAB (je ne l'ai pas testé !) c'est par là !

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