Re: XPFRance - scenes photos
What else ?
Il a tout compris... notre Beber.
Sinon, Corsica, Belgium et Tenerif Scenery (notamment) ne seraient plus disponible sur le NET.
lebelge... qui ose :|
Envoyé par beber
Vous prendrez bien une grosse tartine pour quatre heure ? :D
Bin, allons-y alors... Hum, hum, c'est parti:
On a pas besoin de tous les liens du Web, m'enfin... :roll:
On se retrouve dans le cas de l'automobiliste qui passe au cadastre pour savoir jusqu'à combien de mètres de la route il peut se mettre pour pique-niquer sans être sur une propriété privée... ça rime à quoi ?
C'est peut-être ce qu'il devrait faire légalement, il trouvera peut-être le texte sur internet, le propriétaire le menacera peut-être d'un procès mais franchement... si il y a un problème, le propriétaire viens le signaler, l'automobiliste obtempère et puis c'est tout. C'est pourtant pas compliqué...
Donc, inutile de s'envoyer des textes de loi pendant des jours, ce débat reprendra toujours car il ne pourra pas être tranché simplement parce que tout le monde a quelque part raison.
La volonté de vouloir prouver à l'autre camp que c'est son camp qui a raison n'aboutira donc jamais...
Au mieux, on ne peut faire qu'un état des lieux de la situation:
- l'utilisation de ces images est soumis à des règles (là, tout le monde est d'accord)
- Ces règles varient suivant le fournisseur (là, tout le monde est également d'accord)
- Seule chose qui ne varie pas c'est l'obligation d'achat de droit en vue d'une utilisation commerciale (là aussi, tout le monde est d'accord)
- La provenance de ces images n'est pas toujours facile à déterminer (à qui est le satellite ? Qui a récupéré les données, qui les a transformé ? etc).
- La chose qui alimente principalement ce débat est que, pour un usage public non rémunéré, ces règles deviennent sujettes à interprétation (c'est un fait, sinon, on en discuterait pas)
Parfois les textes sont clairs sur certains articles qui sont rendus ambigus par d'autres, parfois le statut de la société qui édicte ces règles (IGN par exemple) rend leur application discutable pour certains, parfois la nature même de ces photos (clichés de terrains privés) rend ces règles discutables pour d'autres. C'est un contexte complexe où tout le monde a des arguments et il semble que pour le moment on se contente de surfer dans un cadre aux limites que chaque partie estime raisonnablement souples.
Pour moi, il y a un "flou" juridique. Et je pense qu'il est volontaire et plutôt logique.
Avant, ces images étaient indisponibles pour le grand public et seul les professionnels faisaient appel à ces informations moyennant finance. Le problème ne se posait pas: tu veux consulter ? = tu payes
Aujourd'hui, plusieurs fournisseurs rendent disponible ces images gratuitement (y compris l'IGN si protectrice) via des médias permettant facilement la récupération avec une qualité suffisante pour une utilisation sommaire (pas trop précise).
Est-ce que c'est là une attitude de sociétés voulant à tout prix protéger leurs données ?... si c'est le cas, c'est totalement utopique et je pense qu'ils le savent très bien.
Je pense que la précision des images fournies est une condition à cette mise à disposition et je pense que c'est là qu'ils déterminent la limite principale public/professionnels - gratuit/payant.
Maintenant, comment laisser tout le monde consulter et potentiellement récupérer toutes ces données (même imprécises) tout en gardant une maitrise sur leur consultation et leur utilisation ?
Impossible de contrôler chaque utilisateur, impossible de rendre de nouveau ces services payants.
La solution la plus efficace est alors de mettre en place un cadre juridique leur laissant la possibilité d'intervenir en cas de pratique qu'ils jugeraient abusive ou préjudiciable (ce qui semble avoir été la solution retenue par la plupart).
Les règles des principaux fournisseurs sont donc discutables* (même si tout le monde n'est pas de cet avis) et donc la "théorie pure" de la loi peut ainsi s'adapter aux multiples facettes de la réalité.
(Ouaaah, c'est bô ! Maman, viens voir comme j'écris bien ! dépêche toi, je vais pas tenir longtemps...)
En résumé: vu le mic-mac entre les sources disponibles et les fournisseurs/loueurs ; entre le nombre d'utilisations possibles de ces images et le nombre d'utilisateurs possibles, il leur est impossible d'établir un règlement précis et définitif, il y a trop de cas de figures où ça ne marchera pas, impossible de contrôler tout le monde. On décide donc de mettre en place un cadre qui permet de réagir si on en éprouve la nécessité.
Je peux donc pique-niquer sans passer préalablement au cadastre et si le proprio se pointe, on verra...
Bertrand
*Si les lois étaient indiscutables ou non-interprétables, il n'y aurait pas de juges, d'avocats, de jurés, tout serait clair... heureusement, ce qui est interdit ne veux pas dire que ça n'est pas autorisé et ce qui n'est pas autorisé n'est pas forcément interdit :D ...
Bin, allons-y alors... Hum, hum, c'est parti:
On a pas besoin de tous les liens du Web, m'enfin... :roll:
On se retrouve dans le cas de l'automobiliste qui passe au cadastre pour savoir jusqu'à combien de mètres de la route il peut se mettre pour pique-niquer sans être sur une propriété privée... ça rime à quoi ?
C'est peut-être ce qu'il devrait faire légalement, il trouvera peut-être le texte sur internet, le propriétaire le menacera peut-être d'un procès mais franchement... si il y a un problème, le propriétaire viens le signaler, l'automobiliste obtempère et puis c'est tout. C'est pourtant pas compliqué...
Donc, inutile de s'envoyer des textes de loi pendant des jours, ce débat reprendra toujours car il ne pourra pas être tranché simplement parce que tout le monde a quelque part raison.
La volonté de vouloir prouver à l'autre camp que c'est son camp qui a raison n'aboutira donc jamais...
Au mieux, on ne peut faire qu'un état des lieux de la situation:
- l'utilisation de ces images est soumis à des règles (là, tout le monde est d'accord)
- Ces règles varient suivant le fournisseur (là, tout le monde est également d'accord)
- Seule chose qui ne varie pas c'est l'obligation d'achat de droit en vue d'une utilisation commerciale (là aussi, tout le monde est d'accord)
- La provenance de ces images n'est pas toujours facile à déterminer (à qui est le satellite ? Qui a récupéré les données, qui les a transformé ? etc).
- La chose qui alimente principalement ce débat est que, pour un usage public non rémunéré, ces règles deviennent sujettes à interprétation (c'est un fait, sinon, on en discuterait pas)
Parfois les textes sont clairs sur certains articles qui sont rendus ambigus par d'autres, parfois le statut de la société qui édicte ces règles (IGN par exemple) rend leur application discutable pour certains, parfois la nature même de ces photos (clichés de terrains privés) rend ces règles discutables pour d'autres. C'est un contexte complexe où tout le monde a des arguments et il semble que pour le moment on se contente de surfer dans un cadre aux limites que chaque partie estime raisonnablement souples.
Pour moi, il y a un "flou" juridique. Et je pense qu'il est volontaire et plutôt logique.
Avant, ces images étaient indisponibles pour le grand public et seul les professionnels faisaient appel à ces informations moyennant finance. Le problème ne se posait pas: tu veux consulter ? = tu payes
Aujourd'hui, plusieurs fournisseurs rendent disponible ces images gratuitement (y compris l'IGN si protectrice) via des médias permettant facilement la récupération avec une qualité suffisante pour une utilisation sommaire (pas trop précise).
Est-ce que c'est là une attitude de sociétés voulant à tout prix protéger leurs données ?... si c'est le cas, c'est totalement utopique et je pense qu'ils le savent très bien.
Je pense que la précision des images fournies est une condition à cette mise à disposition et je pense que c'est là qu'ils déterminent la limite principale public/professionnels - gratuit/payant.
Maintenant, comment laisser tout le monde consulter et potentiellement récupérer toutes ces données (même imprécises) tout en gardant une maitrise sur leur consultation et leur utilisation ?
Impossible de contrôler chaque utilisateur, impossible de rendre de nouveau ces services payants.
La solution la plus efficace est alors de mettre en place un cadre juridique leur laissant la possibilité d'intervenir en cas de pratique qu'ils jugeraient abusive ou préjudiciable (ce qui semble avoir été la solution retenue par la plupart).
Les règles des principaux fournisseurs sont donc discutables* (même si tout le monde n'est pas de cet avis) et donc la "théorie pure" de la loi peut ainsi s'adapter aux multiples facettes de la réalité.
(Ouaaah, c'est bô ! Maman, viens voir comme j'écris bien ! dépêche toi, je vais pas tenir longtemps...)
En résumé: vu le mic-mac entre les sources disponibles et les fournisseurs/loueurs ; entre le nombre d'utilisations possibles de ces images et le nombre d'utilisateurs possibles, il leur est impossible d'établir un règlement précis et définitif, il y a trop de cas de figures où ça ne marchera pas, impossible de contrôler tout le monde. On décide donc de mettre en place un cadre qui permet de réagir si on en éprouve la nécessité.
Je peux donc pique-niquer sans passer préalablement au cadastre et si le proprio se pointe, on verra...
Bertrand
*Si les lois étaient indiscutables ou non-interprétables, il n'y aurait pas de juges, d'avocats, de jurés, tout serait clair... heureusement, ce qui est interdit ne veux pas dire que ça n'est pas autorisé et ce qui n'est pas autorisé n'est pas forcément interdit :D ...
Il a tout compris... notre Beber.
Sinon, Corsica, Belgium et Tenerif Scenery (notamment) ne seraient plus disponible sur le NET.
lebelge... qui ose :|






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