Bonjour à tous,
suite à l'actualité concernant le crash de cet avion avec un joueur de foot à bord, j'ai voulu tenté l'aventure à mon tour au-dessus de la Manche à bord du Malibu, un appareil que j'apprécie beaucoup. Au-delà du drame que je n'évoquerais pas ici, il reste beaucoup de questions techniques que je me suis posées ... sans réponses.
Comment et quand utiliser les équipements anti-ice du PA46 ou d'un autre appareil de ce type ? Et comment savoir s'il faut les utiliser ou non et comment ne pas avoir à les utiliser ? Vaste question ...
La météo j'imagine a son importance. Je suppose qu'une météo froide est un critère avec l'humidité de l'air (en gros du froid et de l'eau pour faire de la glace). Pourtant quand on monte suffisamment haut, la température baisse fortement et devient négative. Alors ça givre tout le temps ? J'ai lu aussi que le point de rosée, une donnée dont je n'ai jamais su quoi faire imaginant que ça intéressait plus les couturières que les pilotes, avait son importance. J'ai lu à ce sujet qu'à +10°C et avec un point de rosée à 10° le risque de givrage était très important. Soit je n'ai rien compris (mais ça c'est à peu près sûr) soit un truc m'échappe (et beaucoup d'autres avec), car je ne vois pas comment ça peut givrer à +10°C dans l'atmosphère. Je suppose aussi que de l'air, même très froid, mais très sec ne va pas givrer.
La problématique se situe pour moi en vol et je n'aborde pas la question du givrage au sol.
Quand on vole on tient compte bien sûr de la météo, mais quelles conditions météo sont à risque ? Et que faire ? Si par exemple on a du brouillard ou des nuages, c'est humide, donc risque de givrage ? Forcément ? Quelle indication donne le point de rosée dans ce cas? Et si on vole au dessus des nuages, on est sauvés ?
Les précipitations type pluie ou neige doivent être catastrophiques en vol pour le givrage. Dans ce cas on fait quoi ? On descend ? On monte pour passer au dessus (si l'appareil le permet) ? On engage les systèmes de dégivrage ? Lesquels ? Tout à fond et on est tranquille ? A quel moment ? Dès qu'on soupçonne un risque de givrage ? Quelles conséquences pour l'avion si on engage tout à fond ?
Il y a quelques situations que je comprends à peu près : givrage carbu, notamment en descente, ou dans des situations froides et humides (pluie, brouillard). Là on engage le préchauffage du carbu pour les avions concernés. Pour les turboprops ... pas de carbu, donc pas de problème moteur ? Pas sûr ...
Les situations extrêmes type brouillard, pluies par temps froid, là je peux comprendre que ça givre en surface (ailes, parebrise, prises d'air moteur,...) Que doit-on engager ? Pitot heat, dégivrage parebrise, surface de-ice, prop de-ice ? Au sol dès le décollage ? Quand on commence à monter ? Quand l'avion ressemble à un iceberg avec une hélice ? Ah non ... trop tard ! Est-ce que XP simule le givrage visuellement ? Une météo défavorable doit forcément nous inciter à rester au sol, je le sais. Mais quelles situations peut affronter un PA46 ou tout autre appareil dégivré par rapport à un appareil qui ne l'est pas (Cessna 172 par exemple)?
Doit-on craindre le givrage dès qu'on passe dans un nuage ou du moins une zone nuageuse ou simplement de la pluie ? Un orage d'été peut-il produire des conditions de givrage ? Si on monte haut (25.000 ft) par temps clair, mais avec des températures forcément basses, quid du givrage ?
Est-ce que certaines parties de l'avion ne doivent givrer à aucun moment (tube pitot, hélice) et sont plus sensibles que d'autres ?
Quels signes nous alertent d'un début de givrage (moteur ou cellule) ?
Pour ma part quand je vole et que la température baisse j'ai tendance à tout mettre à fond ou presque, mais je n'ai pas l'impression que ce soit très réaliste, ni très adapté. Parfois j'oublie et j'ai l'impression que ça ne change rien. En dehors du givrage carbu je n'ai presque jamais eu de problème de givrage sous XP.
Bref, pour moi les questions de givrage et de dégivrage ne me laissent pas de glace, elles me donnent une impression de flou pas très artistique que j'ai bien du mal à gérer en vol.
Peut être quelques un(e)s d'entre vous se pencheront sur ces nombreuses questions pour éclairer ma lanterne ...
suite à l'actualité concernant le crash de cet avion avec un joueur de foot à bord, j'ai voulu tenté l'aventure à mon tour au-dessus de la Manche à bord du Malibu, un appareil que j'apprécie beaucoup. Au-delà du drame que je n'évoquerais pas ici, il reste beaucoup de questions techniques que je me suis posées ... sans réponses.
Comment et quand utiliser les équipements anti-ice du PA46 ou d'un autre appareil de ce type ? Et comment savoir s'il faut les utiliser ou non et comment ne pas avoir à les utiliser ? Vaste question ...
La météo j'imagine a son importance. Je suppose qu'une météo froide est un critère avec l'humidité de l'air (en gros du froid et de l'eau pour faire de la glace). Pourtant quand on monte suffisamment haut, la température baisse fortement et devient négative. Alors ça givre tout le temps ? J'ai lu aussi que le point de rosée, une donnée dont je n'ai jamais su quoi faire imaginant que ça intéressait plus les couturières que les pilotes, avait son importance. J'ai lu à ce sujet qu'à +10°C et avec un point de rosée à 10° le risque de givrage était très important. Soit je n'ai rien compris (mais ça c'est à peu près sûr) soit un truc m'échappe (et beaucoup d'autres avec), car je ne vois pas comment ça peut givrer à +10°C dans l'atmosphère. Je suppose aussi que de l'air, même très froid, mais très sec ne va pas givrer.
La problématique se situe pour moi en vol et je n'aborde pas la question du givrage au sol.
Quand on vole on tient compte bien sûr de la météo, mais quelles conditions météo sont à risque ? Et que faire ? Si par exemple on a du brouillard ou des nuages, c'est humide, donc risque de givrage ? Forcément ? Quelle indication donne le point de rosée dans ce cas? Et si on vole au dessus des nuages, on est sauvés ?
Les précipitations type pluie ou neige doivent être catastrophiques en vol pour le givrage. Dans ce cas on fait quoi ? On descend ? On monte pour passer au dessus (si l'appareil le permet) ? On engage les systèmes de dégivrage ? Lesquels ? Tout à fond et on est tranquille ? A quel moment ? Dès qu'on soupçonne un risque de givrage ? Quelles conséquences pour l'avion si on engage tout à fond ?
Il y a quelques situations que je comprends à peu près : givrage carbu, notamment en descente, ou dans des situations froides et humides (pluie, brouillard). Là on engage le préchauffage du carbu pour les avions concernés. Pour les turboprops ... pas de carbu, donc pas de problème moteur ? Pas sûr ...
Les situations extrêmes type brouillard, pluies par temps froid, là je peux comprendre que ça givre en surface (ailes, parebrise, prises d'air moteur,...) Que doit-on engager ? Pitot heat, dégivrage parebrise, surface de-ice, prop de-ice ? Au sol dès le décollage ? Quand on commence à monter ? Quand l'avion ressemble à un iceberg avec une hélice ? Ah non ... trop tard ! Est-ce que XP simule le givrage visuellement ? Une météo défavorable doit forcément nous inciter à rester au sol, je le sais. Mais quelles situations peut affronter un PA46 ou tout autre appareil dégivré par rapport à un appareil qui ne l'est pas (Cessna 172 par exemple)?
Doit-on craindre le givrage dès qu'on passe dans un nuage ou du moins une zone nuageuse ou simplement de la pluie ? Un orage d'été peut-il produire des conditions de givrage ? Si on monte haut (25.000 ft) par temps clair, mais avec des températures forcément basses, quid du givrage ?
Est-ce que certaines parties de l'avion ne doivent givrer à aucun moment (tube pitot, hélice) et sont plus sensibles que d'autres ?
Quels signes nous alertent d'un début de givrage (moteur ou cellule) ?
Pour ma part quand je vole et que la température baisse j'ai tendance à tout mettre à fond ou presque, mais je n'ai pas l'impression que ce soit très réaliste, ni très adapté. Parfois j'oublie et j'ai l'impression que ça ne change rien. En dehors du givrage carbu je n'ai presque jamais eu de problème de givrage sous XP.
Bref, pour moi les questions de givrage et de dégivrage ne me laissent pas de glace, elles me donnent une impression de flou pas très artistique que j'ai bien du mal à gérer en vol.
Peut être quelques un(e)s d'entre vous se pencheront sur ces nombreuses questions pour éclairer ma lanterne ...



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