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Denis, comment veux-tu que l'on trouve ? Il va falloir être un peu plus précis !
Quand tu dis "je cogites", est-ce que tu sous entends que "tu gamberges" ?
Non, il ne s'agissait pas de Gumiane, mais de Bonlieu (sur Roubion), un petit village à l'est de Montélimar.
Oui, elle était difficile, peut-être même introuvable, ce qui est un peu surprenant.
- Coordonnées précises de l'impact de l'avion : 44°34'55.29"N 4°51'46.00"E (à quelques mètres près), au lieu dit "Rossignol". Il y avait jadis un gros arbre mort dans ce champ, que l'avion n'a loupé que de 4 ou 5 m, aux regrets de l'agriculteur ! Un autre lui avait fait remarquer qu'à peu près à la même distance, mais de l'autre côté de l'arbre, il y avait sa maison...
- Coordonnées approximatives d'atterrissage du parachutiste 44°36'16.99"N 4°53'14.23"E
- Le siège a rejoint le sol près de Saint Gervais, je ne sais pas exactement où.
- Vu la période, l'avion était vraisemblablement un MirageIII (sans aucune garantie de ma part !).
Si jamais un lecteur découvre des infos, je reste intéressé, par simple curiosité (je n'irai pas creuser !).
!!! Question non résolue !!!
Et je rends la main à Denis. ;-)
Dernière modification par Pascal, 19 septembre 2018, 14h16.
Il semblerait que le service historique des armées fasse état d'un crash d'un autre Mirage III en 1974 à Guinuane. On ne trouve pas d'info sur ce lieu; par contre en zieutant le sud de la drôme sur une carte on voit un patelin qui se nomme Gumiane. Le nombre d'habitants pourrait correspondre...
Chatuzange-le-Goubet - Beauregard-Baret - Mirage IIIc - au moins un sergent nommé Fenech...
Selon le Dauphiné le reste des débris a été sorti en 2005 lorsque le terrain a subi une dépollution à l'occasion de sa vente, les restes se trouvaient à 3 mètre sous terre en périphérie du champs.
Non, il ne s'agit pas de cet accident là. C'est plus au sud, une commune avec un tout petit village (env. 200 hab à l'époque).
Chatuzange est dans le Dauphiné. Le village en question se trouve dans une bande délimitée par deux lignes de collines. Sur d'anciens documents, celle du nord bordait le Dauphiné, celle du sud bordait la Provence. Entre les deux ... on ne savait pas trop. ;-)
Dernière modification par Pascal, 16 septembre 2018, 13h25.
Chatuzange-le-Goubet - Beauregard-Baret - Mirage IIIc - au moins un sergent nommé Fenech...
Selon le Dauphiné le reste des débris a été sorti en 2005 lorsque le terrain a subi une dépollution à l'occasion de sa vente, les restes se trouvaient à 3 mètre sous terre en périphérie du champs.
En attendant Denis(de-Fecamp-qui-n'y-est-plus), je soumet une énigme aux experts en investigation...
Dans la fin des années 70 (ou début 80?), un jet de chasse français s'écrase dans une petite commune qui appartenait à un no man's land, et qui fera plus tard partie de la Drôme Provençale.
Le pilote, qui s'était éjecté, atterrit à 3,7 km au nord-est du crash (angle de 34°), presque sous les yeux de mon père qui travaillait sur un toit, mais qui lui tournait le dos ! De mémoire, le pilote avait subi des fractures aux jambes.
Le siège éjectable atterrit dans la commune voisine, grosso-modo entre 2,5 et 3 km à l'est (je n'ai pas la localisation précise).
L'avion s'est enfoncé à l'oblique dans un champ de glaises comme dans une motte de beurre : il n'en restait quasiment rien en surface, si ce n'est une trace bien labourée assez courte et quelques tôles. La zone a été immédiatement bouclée et les militaires l'ont fouillé assez longtemps, intensivement dans le but de récupérer ce qui pourrait l'être. Des bruits ont circulé qu'il transportait une charge importante (expérimentale ?) (inactive ?). Je suppose qu'ils voulaient aussi enquêter sur les morceaux retrouvés.
Ils ont creusé au bull et à la pelle mécanique dans le tracé présumé de l'avion, puis effectué des sondages assez profond, en vain. L'avion est toujours sous terre, à un emplacement inconnu.
Question : quelle était la commune du crash ? Celle qui a "reçu" le siège ?
Deux questions subsidiaires (dont je n'ai pas les réponses !) : quel était le modèle de l'avion ? Et pour les plus fortiches : que transportait-t-il ?
Bravo Denis, Il s'agit bien en fait du ME262.
Le Schwalbe (hirondelle) fit ses débuts comme appareil à train conventionnel à deux ''pattes principales"et fut craint par la suite par tous les ''chasseurs" opposants.
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